Etats-Unis : Plafond de la dette

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Depuis le 1er octobre, les États-Unis font face à une situation de paralysie de l’État fédéral qui touche les fonctionnaires des administrations centrales.

On parle de shutdown, une situation due au refus des républicains au congrès à voter le budget. Et à l’approche de la date butoir pour le vote du relèvement de la limite de la dette, le gouvernement attire l’attention du congrès sur les risques d’un vote de dernières minutes.

Après le budget, le relèvement du niveau de la dette

C’est un président des États-Unis déterminé, mais inquiet par l’approche de la date butoir pour le relèvement du plafond de la dette américaine, qui s’est adressé aux républicains du Sénat le mardi dernier. Il attirait l’attention des sénateurs sur les conséquences économiques d’un imminent défaut de payement dû au refus du vote du plan de relèvement. En plus du budget, c’est le plan de relèvement qui traine au congrès à cause des républicains qui refusent de voter ces deux projets tels que présentés par le gouvernement. Et si ce relèvement n’était pas voté plus tôt, il y aura de graves répercussions sur l’économie américaine, mais aussi mondiale.

Éviter un vote de dernières minutes

Le 17 octobre prochain est la date butoir pour le vote du relèvement du plafond de la dette actuellement à 16 700 milliards de dollars. Si le plan de relèvement n’est pas voté plus tôt, les marchés financiers, les emplois et aussi l’épargne recevront de graves répercussions selon le Trésor américain. C’est par la voix de son premier responsable Jacob Lew qu’il a rappelé au congrès les risques que court l’économie américaine si les congressistes votaient le relèvement à la dernière minute. Il y a donc une urgence et selon le Fonds Monétaire international (FMI), les répercussions seront aussi mondiales. Le président américain a alors invité les républicains à voter au plus tôt le budget et le relèvement du plafond de la dette au risque de mettre le pays dans une situation de défaut de payement, ce qui serait pire que le shutdown. Il a par ailleurs rassuré les créanciers des États-Unis que les factures seront payées, avant de rappeler aux congressistes que les dirigeants des autres pays font aussi attention à ce que fait le congrès.

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